AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

(poppy) hello from the other side

 :: oh basta ! :: archives :: présentations
Invité
avatar
Invité

Jeu 24 Mai - 20:21


Cassiopeia Gabrielle Lazari
Présentation -

Âge : vingt-quatre ans ;
Date, lieu de naissance : un vingt mars à Bastia ;
Boulot ou études : elle vient de terminer des études de droit mais revient car l'exploitation familiale a besoin d'elle ;
Statut civil : célibataire ;
Situation financière : aisée ;
Orientation sexuelle : hétérosexuelle ;
Groupe : Un peu ;
Avatar : Barbara Palvin ;

En savoir plus : Poppy, ce n’est pas vraiment le genre de nana exubérante. Elle intériorise énormément, elle analyse, elle calcule et ensuite elle réagit. Elle ne fait jamais rien à la légère, elle n’aime pas se donner en spectacle. Elle a même horreur d’être au centre de l’attention. Très étonnant pour quelqu’un qui est devenue avocate. Mais elle n’aime pas l’injustice, elle est pointilleuse et elle aime aller au fond des choses, elle aime les énigmes et les combats impossibles. Elle est têtue et n’abandonne jamais, ne sait pas s’avoue vaincu. Sous ses airs de glace et de réserve, se cachent en fait un volcan qui ne demande qu’à être libérée. Un peu trop choyée, elle vit mal les contrariétés et peut entrer dans des colères monstrueuses. Par défi, elle ferait n’importe quoi, même si ça ne lui ressemble pas, parce qu’elle veut prouver qu’elle est capable. C’est une passionnée qui s’ignore et qui ne veut pas écouter son cœur car elle sait qu’il causera encore et toujours sa perte. Elle a du mal à interagir avec les gens, on la dit trop réservée, trop autoritaire, pas assez conciliante. Elle aime la solitude et la paix, les jours de pluie, son odeur. Elle est plus épanouie en nature qu’en ville, quoiqu’elle fasse. Quand elle aime, elle n’aime jamais à moitié. Quand elle déteste non plus. Elle est toujours en proie à des émotions fortes et impossibles à juguler rapidement. Son cœur n’oublie jamais
L'interview -

« Croyez-vous en l'amour au premier regard ? »
L’amour au premier regard ? C’est joli sur le papier, dans les bouquins. Dans la vraie vie, j’aimerai bien qu’on me le montre, qu’on m’explique comment deux adultes peuvent décider en un coup d’œil qu’ils sont fait l’un pour l’autr.

« Quelles sont les qualités recherchées chez l’autre dans un couple ? »
Je dirais quelqu’un en qui on peut avoir confiance et sur qui on peut compter. Quelqu’un qui sait ce que je veux manger quand ça ne va pas ou comment me faire rire quand je n’ai pas envie. Quelqu’un qui me connaît comme je le connais mais qui continue de me surprendre. Bref, un super-héros quoi.

« Croyez-vous aux âmes sœurs ? »
Hmm. Peut-être. Ouais, l’amour au premier regard je trouve ça ringard mais je pense que trouver quelqu’un avec qui on a l’impression d’entrer en résonance, que sa vie fait écho à la nôtre… Ça, ca me parle ouais. Je me suis un peu trop lâchée. Vous allez couper ça, pas vrai ?
Histoire -

1. La famille Lazari. Cette famille a toujours reposé sur des valeurs familiales très poussés. C’était peut-être à cause du vin, ou peut-être que c’était le vin qui découlait de ça. Mais leur domaine était à l’image de leur famille : authentique, accueillant, attachant. Pendant des générations et des générations, le petit vignoble s’est transmis. Ce n’était pas grand-chose mais c’était précieux. Jusqu’à ce qu’Ange Lazari en hérite de ses parents. Il y travaillait depuis quelques temps déjà avec son épouse Maria, regardant leurs petites filles grandirent comme les plans du vignoble. Ange avait de grands projets pour le vignoble, et il comptait bien les réaliser. 2. D’abord Rhea était née. Puis toi, Cassiopeia. L’enfance a été douce sous le toit des Lazari. Tu n’as jamais manqué de rien. D’aussi loin que tu t’en souviennes, tu as toujours foulé la terre riche et meuble des vignes. Pieds nus souvent, tes doigts effleurant les plantes. Tu étais née en Corse, sur le domaine même. Et tu n’avais jamais connu que ça, tu ne voulais connaître que ça. Le domaine était ta maison, le mas était ta maison. Ce n’était pas grand-chose pour les autres, mais pour toi ça représentait tout. 3. Tu n’avais jamais été une enfant extravertie, bien au contraire. Tu suivais toujours ta soeur comme son ombre. Elle avait toujours été très protectrice envers la petite crevette timide que tu étais. Tu t’allongeais souvent à plat ventre au milieu des vignes pour lire tranquillement ou pour jouer du violon. Tu avais toujours eu du mal à aller vers les autres, à quitter ton petit confort. Et on t’avait toujours encouragé dans ce sens. 4. Ta famille était proche d’une autre, voisine de la tienne : les Macconi. C’était un peu comme avoir un oncle et une tante en plus, et puis il y avait leur fils. Ezékiel. Tu avais toujours eu une fascination particulière pour lui. Tu ne pouvais pas lui décrocher trois mots sans rougir. Ou alors tu l’inondais de paroles. Tu le suivais à la trace, comme un toutou. Oui, c’était un béguin de gamine et tu n’y pouvais rien. 5. L’ambition de ton père avait fini par payer alors que tu étais une toute jeune adolescente. Une rencontre hasardeuse avec un étranger, une dégustation improvisée au coucher du soleil et une révélation. Tu ne savais pas bien comment ton père avait pu ignorer que cet homme était mondialement connu à l’époque mais le fait qu’il avait fait l’éloge de ton vin partout autour de lui. Il en avait parler dans ses chaines d’hôtel et très vite, les commandes s’étaient accumulés, il avait fallu agrandir le domaine pour suivre la demande et voilà, votre renommée avait été faite. Certains avaient crié à l’opportunisme mais ton père ne les écoutait pas. Des jaloux, il y en aurait toujours 6. L’adolescence est arrivée à pas de velours. De petite fille mignonne, tu as commencé à faire tourner les têtes, à attirer une attention indésirable. Quand on oppose un refus à certaines personnes, elles passent d’un extrême à l’autre. Tu n’étais pas populaire à l’école, toujours aussi mal aisée vis-à-vis des autres. L’incompréhension mène à l’aversion. Et de l’aversion, tu en as eu plus que ton compte, surtout avec l’essor rapide de ton père. Alors tu as appris à te blinder, à ne pas te laisser à tes émotions, à ne pas t’y fier. Tu étouffais sur cette île que tu aimais pourtant si fort 7. L’amour est arrivé de manière fulgurante. De ton amourette réduit en cendres, tel un phénix, était né ton amour, à l’ombre d’un bosquet où tu t’isolais pour lire. Il t’avait trouvé, plongé dans ton œuvre, revêtant les traits d’Ezékiel Macconi. Il t’avait du temps pour identifier cette fièvre qu’il provoquait chez toi, toi qui était si peu spontanée, et tu avais fini par t’y abandonner, t’abandonner à lui, toute entière. Rien qu’à lui. Tu l’aimais, comme une folle. Tu l’avais dans la peau, et il aurait bien ta peau, un jour. 8. Tu lui avais toujours dit qu’il te briserait le cœur, un jour. Et c’était arrivé. Quand tu avais appris que votre histoire n’était qu’à l’origine un pari. Après tout, c’était logique ! Tu n’avais que 17 ans, lui 27. De colère, tu avais voulu tout quitter : lui, l’ile, le domaine.. tout ! Alors tu avais postulé pour des facs à Paris, Marseille, Montpellier, Bordeaux… et tu avais l’air maligne quand, fraîchement réconciliée avec l’homme de tes rêves, tu te retrouvais accepter partout. Quoi de plus étonnant pour l’élève brillante que tu étais ? À quoi devais-tu renoncer ? À ton amour ou à tes envies d’ailleurs ? 9. Te détourner d’Ezekiel à l’aéroport avait été la chose la plus douloureuse qu’il t’ait été donnée de faire dans ta jeune existence. Tu avais pleuré, une fois n’est pas coutume, tu t’étais accrochée, tu l’avais maudit, tu t’étais maudit mais tu étais finalement partie. Direction Paris, le cœur en berne, pour suivre tes études de droit. Vous vous étiez promis de ne pas vous écrire, de ne pas vous attendre, mais il est une chose que tu n’avais su faire, c’était de l’oublier.  10. Malade. Ton père était malade. La sentence était tombée, irrévocable : cancer en phase terminale. Il fallait que tu rentres. Il fallait que tu sois là. Tu ne pouvais pas… tant pis pour le barreau de Paris. Tu avais fait tes valises. Ta mère avait été claire : ta famille avait besoin de toi, le domaine avait besoin de toi. Et tu n’avais pas hésité une seule seconde. Même si ça voulait dire revoir Ezékiel… devais-tu être excitée ? Avoir peur ? Non, tu n’avais pas le temps pour ça. Tu devais te consacrer à ta famille et rien d’autre.

Et toi ?
Pseudo/prénom : Maytherfucker ;
Âge : 26.
Pays : France.
Comment avez vous découvert le forum ? Pace que l’aut’ m’soulait avec  
Qu'en pensez vous ? J’aime pas le’ vert (a)
Mon personnage est un : inventé

Code par Aadelrun
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Weiß Side B - Shôko Oomine & Koyasu Takehito
» The Blind Side ( Sandra Bullock )
» Rolex Submariner ref 5512 Up side down
» [fantastique]Dark-Side (1er jet)
» Side Story 3 : le grand amour d'Athéna

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: oh basta ! :: archives :: présentations-
Sauter vers: